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Les mesures prises par le Groupe Partouche pour faire face à la crise


Le groupe Partouche traverse une période difficile actuellement. Les résultats de 2008 nous annoncent que s’il souhaite tirer son épingle du jeu, il devra opter pour différentes solutions. Entre autre, il faudra réaménager la dette importante qui le bride depuis un petit moment. Ainsi, l’entreprise a perdu 8,5 millions d’euros, l’année dernière.

Les raisons de ces mauvais résultats

Plusieurs facteurs sont responsables de cette mauvaise performance. Il touche d’ailleurs l’ensemble de l’industrie des casinos en crise. Bien sûr, la loi interdisant de fumer dans les lieux publics n’a pas été favorable aux établissements. De plus, les temples du jeu ont été contraints de contrôler l’identité des joueurs, ce qui a également pénalisé le secteur du gambling. Ensuite, il y a aussi eu bien sûr la crise économique mondiale qui a amplifié la chute de fréquentation.

Quelques chiffres

Ainsi, la crise financière internationale n’a pas été la seule responsable de la diminution de la fréquentation des casinos. En effet, la loi anti-tabac et le contrôle d’identité a fait fuir 1 joueur sur 5 qui n’a plus remis les pieds dans un établissement de jeu. Ainsi, le secteur a perdu des millions d’euros. Actuellement, le groupe Partouche, comme de nombreux autres, affiche un net recul de son Produit Brut des Jeux, ou chiffre d’affaires, aux alentours de 6 % comparé à 2007 alors que cette année-là ces profits s’élevés à 14,3 millions d’euros.

Les mesures prises par Partouche

Par contre, les analystes spécialisée dans le secteur du jeu d’argent, tablait néanmoins sur de meilleur résultat pour le groupe Partouche. En effet, que ce soit en terme de résultat opérationnel courant, de bénéfice ou de chiffre d’affaires, la baisse est importante et laisse présager de mesures sans équivoque pour atténuer une dette qui va en augmentant et se chiffre à près de 353 millions d’euros. Les responsables du groupe pensent, actuellement, financer celle-ci en partie en adéquation avec une situation économique difficile. La baisse des coûts opérationnels, le tassage des investissements et la cession des actifs sont d’actualité. Les pourparlers avec les banques sont aussi très actifs. Pas de chance pour le groupe Partouche, actuellement, la vigilance est de mise. En effet, les banques ne sont plus aussi enclines à comprendre les demandes qu’auparavant. Ainsi, 2009 s’annonce assez difficile. Il est à espérer, pour le groupe Partouche, que les mesures qu’il a prises lui permettront de se maintenir et de faire face aux coups durs qui ne devraient pas manquer.



mercredi 22 avril 2009